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Tournage à la Galerie Philippe Kozak pour France 3 Nord Pas-de-Calais et France 3 Picardie
Le 2 juillet 2020
Accompagné de Pauline et David, de Valenciennes Tourisme et Congrès, Kamini est à Valenciennes à la découverte des Gens des Hauts pour la chaine France 3 Nord Pas-de-Calais et France 3 Picardie.
Le sujet du tournage : Jean-Baptiste Carpeaux, immense artiste emblématique de Valenciennes, et la tradition artistique de Valenciennes. Au programme : la Galerie Philippe Kozak, le Phénix, scène nationale de Valenciennes, le Musée des Beaux-Arts de Valenciennes...
Diffusion à venir sur France 3 Nord Pas de Calais et France 3 Picardie.
Un grand merci à toute l'équipe de l'émission #LesGensDesHauts de France 3 Nord Pas-de-Calais et France 3 Picardie, ainsi qu'à Pauline et David de Valenciennes Tourisme et Congrès #valenciennestourismeetcongres !
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2. Lucien Jonas (1880-1947)
L’escarpolette, 1928
Huile sur toile - 353 x 260 cm
Soissons, Musée de Soissons
Photo : Musée de Soissons

3. Lucien Jonas (1880-1947)
La chaise à porteur, 1928
Huile sur toile - 353 x 268 cm
Soissons, Musée de Soissons
Photo : Musée de Soissons |
La Tribune de l'Art : où l'on parle de Lucien Jonas, du Musée de Soissons, et de la Galerie Philippe Kozak
"Cinq toiles monumentales de Lucien Jonas pour le Musée de Soissons"
17/01/19 - Acquisitions - Soissons, Musée de Soissons - La Ville de Soissons a acheté pour 16 000 euros (sans les frais) cinq huiles sur toiles monumentales de Lucien Jonas lors de la vente Aisne Enchères qui s’est déroulée à l’Hôtel des ventes de Soissons le 24 novembre 2018. Il s’agit d’un triptyque, intitulé La musique et la danse, et de deux toiles, L’escarpolette et La chaise à porteur, qui ornaient la salle des fêtes de l’hôtel de la Croix d’Or de Soissons. De ce décor, le musée de Soissons possède déjà la tout aussi monumentale Collation, acquise auprès d’un particulier en 1995. Comme cette dernière, présentée dans le Salon d’honneur de l’Hôtel de Ville depuis 2001, l’ensemble qui vient d’être acquis ne pourra être exposé au sein du musée en raison de ses dimensions exceptionnelles. En collaboration avec le C2RMF, le musée réfléchit actuellement au lieu d’exposition adéquat qui permettra de présenter ces gigantesques panneaux dans leur ensemble. S’ils sont dans un bon état de conservation général, leur dépose – les toiles étaient marouflées avant d’être montées sur châssis – a fragilisé le support en certains endroits. La restauration à mener est elle aussi encore à l’étude, toujours avec le C2RMF.

1. Lucien Jonas (1880-1947)
La musique et la danse, 1928
Huile sur toile - 359 x 892 cm
Soissons, Musée de Soissons
Photo : Musée de Soissons
Le musée de Soissons réunit désormais quatre des six œuvres qui composaient le décor de la grande salle des fêtes de l’hôtel de la Croix d’Or. Ce décor fut commandé à Lucien Jonas en 1928 par l’architecte Pérot en charge de la rénovation de l’hôtel après les ravages que connus la ville lors de la Première guerre mondiale. Lucien Jonas est alors un habitué des grands décors qu’il débute dans les années 1911-1913, au Théâtre et au Lycée Wallon de Valenciennes, avant de les multiplier entre les années 1920 et 1930 à Valenciennes, toujours, mais aussi à Paris, Lille ou Saint-Amand-les-Eaux. A l’instar de celui de l’hôtel de la Croix d’Or, nombre d’entre eux – celui du salon de l’Hôtel Lefrancq à Valenciennes, celui, détruit, de la Salle des fêtes de la Maison des Centraux à Paris ou ceux postérieurs du Théâtre d’Anzin et du café Aux Sports à Saint-Amand-les-Eaux - déploient des thématiques inspirées du monde du spectacle, reflets de l’absolu besoin de divertissement qui anime les années folles. Temps festifs suspendus, ces scènes galantes et fantaisistes aux coloris flamboyants sont peuplées de gracieux musiciens, comédiens et danseurs vêtus à la mode du XVIIIe siècle.
L’hôtel de la Croix d’Or perd sa renommée après la Deuxième guerre mondiale et finit par fermer en 1973 restant alors à l’abandon jusqu’à sa très récente destruction en 2017. L’ensemble du décor fut déposé puis dispersé le 17 décembre 1989 lors d’une vente aux enchères à Soissons orchestrée par Maîtres Hervé Collignon et Frédéric Laurent. Le second triptyque ainsi que le quatrième panneau indépendant, respectivement intitulés La comédie et la tragédie et La rencontre, demeurent aujourd’hui en mains privées qui n’ont pu être localisées.
Il existe pour chacun de ces décors de très nombreux dessins préparatoires. Plusieurs feuilles attachées au décor de l’hôtel de la Croix d’Or sont présentées par la galerie Philippe Kozak à Valenciennes tandis que les donations successives du fils de l’artiste, Jacques Jonas, au Musée Carnavalet en 2003 puis 2004 (voir les brèves du 29/06/03 et du 01/07/04) et au Musée des beaux-arts de Valenciennes en 2005 (voir la brève du 06/07/10) révèlent les études et les esquisses de nombreux décors parisiens - le foyer du Théâtre de la Cité (jamais réalisé), la salle des fêtes de la Maison des Centraux (détruit), l’église espagnole de la Rue de la Pompe - et valenciennois - la coupole du Théâtre (détruit), le Parloir du lycée Wallon (détruit), le plafond de la Chambre de commerce, le salon et la bibliothèque de la maison de son ami Adolphe Lefrancq, la coupole du Musée des Beaux-Arts ou encore la salle à manger du Buffet de la Gare (détruit).
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Exposition Massimo Lauria
15 Novembre - 11 Décembre 2014
La matérialité des toiles de Massimo Lauria
Qu'elles soient incandescentes, lisses, poreuses ou grumeleuses, les toiles de Massimo Lauria laissent éclater leur matérialité jusqu'au 11 décembre à la galerie Philippe Kozak. Dans ses vibrations de couleurs enfermées dans une structure pâteuse, le peintre expérimente les textures, la lumière, la construction géométrique, le mouvement... En y regardant bien, l'épaisseur de la matière est prétexte à des errances et à l'exploration de mondes infinis ou microscopiques et des matières naturelles ou organiques. L'alchimie des couches picturales sollicite aussi les sens du visiteur. L'oeil discerne non seulement des énergies, des taches de couleurs et des formes erratiques prêtes à éclater à la surface de la toile mais la main est aussi tentée de toucher les aspérités et les amas de matières. On se perd dans les enchevêtrements, les circuits de neurones, les labyrinthes cellulaires ou dans les profondeurs de l'espace ou sur le sol craquelé d'une comète d'actualité
Publié le 18/11/2014 - Valenciennes
L'observateur du Valenciennois
Lauria nous invite au rêve à travers ses toiles
L'artiste autodidacte expose jusqu'au 11 décembre à la galerie Philippe Kozak.
C'est un artiste valenciennois bien connu dans le monde artiste. Une nouvelle fois, Massimo Lauria vous invite jusqu'au 11 décembre à découvrir son exposition à la galerie Philippe Kozak, rue de Famars, à Valenciennes.
Le visiteur est invité à partager l'univers de cet artiste, exposant une vingtaine de toiles, qui peint sans idée de départ en se remettant à son imagination du moment. Pour ce qui est de sa technique, il fait usage de tous les matériaux qui lui tombent sous la main, une ouverture qui donne des mélanges fascinants. "J'utilise tout ce que je trouve, des morceaux de bois, des alumettes, de la ferraille, du gros sel... tout ce que la vie nous offre !", souligne-t-il. Voilà ce qui permet une passerelle avec le visiteur et l'attire. Certes, ces toiles appartiennent à l'abstrait mais ces tableaux sont des abstractions communicatives où on peut se reconnaître et repérer des échos à notre vie.
Une balade sur la toile
"Je pars toujours d'une rêverie, je pars d'une tache, d'un trait. Je l'accompagne un peu, il m'accompagne... On se balade tous les deux ! " , explique-t-il. C'est ainsi qu'il procède en se laissant emporter par la magie de l'instant et en appelant l'autre à faire de même, à r^ver et à aller encore plus loin...
Educateur spécialisé à Denain, Massimo Lauria n'a pas fait d'école d'arts. Un avantage qui le laisse en dehors de tout formatage et à l'écoute de sa voix interne et de son vécu, toujours prêt à expérimenter de nouveaux matériaux et embarquer vers de nouvelles terres.
Publié le 28 novembre 2014 - Valenciennes
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Exposition Guy Le Perse
Avril-Mai 2012
Le sculpteur Guy Le Perse transmute la glaise en humanité
Publié le 18/04/2012 - Valenciennes
Digne héritier de Carpeaux, Rodin et Dalou, le sculpteur lillois
Guy Le Perse expose un ensemble de sculptures et de dessins jusqu'à la fin du mois de mai à la galerie Philippe Kozak, 90, rue de Famars, à Valenciennes.
En arrivant dans l'espace lumineux de la galerie, la puissance et l'expressivité qui se dégagent des représentations du corps humain sautent de prime abord aux yeux du visiteur. L'ensemble est exprimé avec talent par une grande technicité et une sûreté du geste dans le rendu des volumes. De la sombre et démoniaque succube en bronze au monumental esclave en plâtre patiné blanc, on passe de l'ombre à la lumière. Ses petites esquisses en terre cuite ou en bronze présentées dans les vitrines lui permettent de voir en 3D.
Le sculpteur a toujours placé l'Homme « avec un grand H » au coeur de sa création. « Le meilleur moyen de lui parler, c'est de le représenter », précise-t-il. Ancien élève de l'ENSAIT de Roubaix, Guy Le Perse s'est formé à la gravure à l'école d'art de Douai avant d'entreprendre une belle carrière d'illustrateur free-lance. A quarante ans, il fait le choix courageux de devenir sculpteur. « J'ai quitté l'illustration et mes pinceaux pour mes mirettes. Je voulais travailler la glaise, c'est le matériaux qui me correspond le mieux », explique-t-il. Comme les grands maîtres de la Renaissance et du XIXe siècle qui l'ont inspiré, Guy Le Perse trouve ses sujets dans la littérature universelle : la Bible, la mythologie et la Divine comédie de Dante. Tout l'être humain y est : les passions, les vices, les souffrances, les vertus... Au fusain, à l'aquarelle ou au pastel, les dessins enrichissent un répertoire de formes qui reviennent pour comprendre la structure. « Je ne sais pas faire si je ne sais pas ce que je veux dire. La forme doit correspondre au fond. Je cherche avant tout la vérité et la sincérité », ajoute Guy Le Perse.
Son approche est plus contemporaine dans ses têtes caricaturales, ses portraits ou intimiste lorsqu'il saisit une jeune femme à sa toilette se tenant le sein. Une oeuvre tragique et sensible à découvrir.
Exposition jusqu'à la fin du mois de Mai à la galerie Philippe Kozak, 90, rue de Famars à Valenciennes. Ouvert du mardi au samedi, de 15 h à 19 h ; tél. :03 27 47 11 48.
La Voix Du Nord
Le sculpteur lillois Guy Le Perse s'expose à partir de demain
Publié le 23/03/2012 - Valenciennes
L'artiste né à Lille a des projets qui ont dépassé depuis des années les frontières de la métropole. Même aux États-Unis - c'est dire ! -, il a ses adeptes et fait des envieux. Mais c'est à Valenciennes, dans la boutique du galériste Philippe Kozak, toujours prompt à valoriser les talents régionaux, que Guy Le Perse est venu poser ses modèles cette semaine : quarante-sept pièces dont la puissance et l'originalité séduiront amateurs d'art ou simples curieux. L'exposition est visible à partir de demain à Valenciennes (90, rue de Famars) chez celui qui avait déjà accueilli, en décembre, des oeuvres d'un autre artiste de la région, le Valenciennois Francis Beaudelot. À découvrir sans hésiter.tS. P.• AUJOURD'HUI - La Voix Du Nord
Un sculpteur lillois exposera bientôt à Valenciennes
Publié le 03/03/2012 - Valenciennes
Le galeriste valenciennois Philippe Kozak aime promouvoir les talents régionaux et offrir son espace de la rue de Famars à leurs oeuvres durant quelques semaines. Il l'avait fait en novembre en ouvrant ses portes à un artiste du cru, le peintre Francis Beaudelot. L'exposition a reçu un très bon accueil. Du coup, Philippe Kozak remet ça sans perdre de temps. À présent, c'est à un sculpteur lillois qu'il souhaite rendre hommage : Guy Le Perse. Mi-mars, l'antiquaire va exposer sculptures et dessins de cet artiste talentueux qui ne demande qu'à être connu du grand public. C'est original, ça plaît ou ça ne plaît pas mais ça ne laisse pas indifférent et c'est sans doute ça la vocation de l'art.tS. P.• AUJOURD'HUI - La Voix Du Nord
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Exposition Francis Beaudelot
15 Novembre 2011 - 5 Janvier 2012
Le galériste Philippe Kozak pose son regard sur l'oeuvre de Beaudelot
Publié le 20/11/2011 à 04h31- Actualité Valenciennes
Jusqu'au 5 janvier, le galériste Philippe Kozak propose, dans son local de la rue de Famars à Valenciennes, une exposition consacrée au Valenciennois Francis Beaudelot, peintre et sculpteur contemporain, qui vit toujours dans la cité de Carpeaux. Le premier nous livre son regard éclairé sur le second. Sur son oeuvre, sur son art. Sur son talent, surtout, qui saute aux yeux.
PAR SAMUEL PETIT
valenciennes@lavoixdunord.fr PHOTO DIDIER CRASNAULT
Philippe Kozak aime les hommages. Pas ceux qu'il reçoit pour son travail de galériste mais ceux qu'il rend aux artistes de tous bords (dessinateurs, sculpteurs, peintres). Jeunes en devenir ou valeurs sûres de l'art contemporain, tout le monde a sa place dans son antre de la rue de Famars. L'exposition qu'il consacre à Francis Beaudelot jusqu'au 5 janvier en est un bel exemple. Teinté d'admiration et de passion pour les toiles du Valenciennois.
Comme une évidence
Au fond de son magasin d'antiquités (une bâtisse de 1608 superbement réhabilitée en 1986), cet enfant d'artiste a installé quinze tableaux. « C'est un ensemble rare de Francis Beaudelot car c'est une période de sa création (les années 1950 à 1970) que l'on ne trouve plus. Mais il est très représentatif du personnage et de son talent. Après cette période, il a décidé de se tourner vers les fresques. » Séduit par l'artiste valenciennois que sa mère a connu aux académies, Philippe Kozak n'a pas hésité très longtemps.
L'exposition Beaudelot sonnait presque comme une évidence pour mettre en valeur un peintre du cru. « J'ai ouvert un petit espace consacré aux artistes l'année dernière, explique le galériste. Quand ils sont de la région et vivants, c'est encore mieux. Là, je suis servi !
» Et pour cause : Francis Beaudelot habite toujours à Valenciennes. Ses toiles, de toutes tailles - datées ou non, signées ou non -, interpellent. Des volailles pendues, des poissons aux formes incertaines et même une tête de veau... L'ancien élève de l'école Louis-Lumière à Paris cultive son goût pour l'image, fût-elle provocante : « J'aime l'art en général, je n'ai pas d'oeillères », insiste Philippe Kozak. Question de goût. D'époque également. « Art ancien ? Art nouveau ? Il n'y a pas de frontières.
L'artiste ressent et s'exprime à travers la toile. » Philippe Kozak est intarissable sur le sujet. De Beaudelot, il sait tout ou presque. Et prend plaisir à partager sa passion avec les clients de sa boutique : « Je ne suis ni un courtier ni un négoce d'art, relève-t-il. J'aime l'échange avec les amateurs d'art et le contact humain en général. » Fin pédagogue, il sera votre meilleur guide pour apprécier jusqu'au 5 janvier cet ensemble rare de Francis Beaudelot.
L'exposition est visible du mardi au samedi de 15 heures à 19 heures à la galerie de Philippe Kozak située 90, rue de Famars à Valenciennes. Vous pouvez également prendre rendez-vous au Tél : 03 27 47 11 48 ou 06 12 55 01 15.
La Voix du Nord
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